3 techniques d’écrivain pour éviter le blocage de la page blanche

par | Juin 5, 2017 | A la Une, Je veux écrire | 0 commentaires

La peur de la blanche page, du manque d’inspiration, de trouver les bonnes formulations, de sortir un texte potable… tous les écrivains sont un jour passés par cette phase ! Inutile de nier, vous aussi ! L’écriture n’est pas une discipline qui s’improvise ou qui se commande. En revanche, elle se travaille. et pour y parvenir (chasser le syndrome de la page blanche), voici 3 astuces que j’ai eu envie de vous livrer…

Ecrire n’importe quoi pour démarrer l’écriture

Cela peut paraître surprenant mais le fait de démarrer l’écriture en sortant tout ce qui nous passe par la tête est un excellent moyen de combattre le syndrome de la page blanche. Après quelques minutes, vous verrez rapidement que l’écriture de votre projet littéraire est à votre portée.

Pour avoir personnellement testé cette option à plusieurs reprises, je peux vous dire que ça fonctionne très bien. Mes pages commencent toutes par :

« Je ne sais pas quoi écrire. je ne sais pas quoi écrire, pourquoi je ne sais pas quoi écrire… ? Où donc est passée mon inspiration ? »

Vous pouvez écrire tout ce que vous voulez, ce que vous ressentez, ce que vous avez envie ! L’écriture automatique permet de débloquer le mécanisme rédactionnel.

Si le premier mot ne fonctionne pas avec vous… c’est possible. Prenez donc un objet, observez-le et écrivez simplement ce qu’il vous inspire. Si l’inspiration vous fuit sévèrement, alors plutôt que de lancer le processus de rédaction, partez sur une liste. Faite la liste des choses liées à cet objet, sans retenue et sans réfléchir. À partir de cette liste, laissez votre créativité s’exprimer tout simplement.

À ce stade, je pense que le processus littéraire est bien enclenché.

Prendre le temps d’observer et de l’utiliser pour échapper au syndrome de la page blanche

L’inspiration est une question d’état d’esprit. Si vous avez peur de la page blanche, vous risquez d’y être confronté souvent. Mais si vous partez du principe que c’est plutôt la page blanche qui va avoir peur de vous, c’est tout autre chose. Installez des habitudes rédactionnelles pour ne pas perdre la main sur vos productions littéraires.

Ecrire, c’est créer des univers complexes avec de simples mots et des mots simples.

L’observation est votre meilleure arme. Que ce soit la nature, les personnes, l’environnement ou simplement les voitures qui passent, l’observation permet de conditionner le cerveau à la concentration nécessaire pour l’écriture. Généralement, les mots se bousculent rapidement dans la tête et il faut vite attraper un stylo et une feuille pour tout noter.

Dans ce cas, ne vous en privez pas. Il faut tout noter :

  • les idées
  • les mots
  • les concepts
  • les citations
  • tout !

Gardez toujours un petit carnet à proximité pour ne rien manquer et profiter de l’inspiration du moment pour combattre la page blanche quand elle se présente.

Lire, relire et chasser la page blanche

La page blanche est un moment de doute. Bien qu’on dise que le doute soit une bonne chose, pour écrire, c’est souvent bloquant. Alors une des techniques pour éviter le syndrome de la page blanche est de relire ses propres écrits et de tenter de les corriger.

Progressivement, vous verrez qu’il est possible de redémarrer le processus d’écriture en reprenant les anciens écrits.

Pour que cela réussisse, il est préférable de se laisser un temps imparti de relecture et de s’obliger ensuite à écrire. Car le risque de passer tout son temps à lire, relire, sans écrire une ligne. Découragé, vous risquez d’abandonner très vite. Donc pour mettre tout de même un peu de pression, prenez le temps d’écrire et de lire.

 

Maintenant, il est temps pour vous de dépoussiérer votre manuscrit, et de lui faire honneur !

À vos plumes ! Ecrivez !